Olivier DAYA BAGDJA
Stade pierre de Coubertin 27 et 28 MARS 2009. Deux journées d'enfer !
C'est en effet au bout de plusieurs heures d'attente que finalement le premier combat a lieu.
Samedi 27 MARS Catégorie honneur 1ère division -75 kg.
Première participation à ce championnat donc la pression est importante, le stress difficile à géré et le combat démarre trop vite. Dans cette catégorie et à ce niveau de compétition pas de place pour le loisir, il faut agir et vite trop vite, tellement vite qu'on n'a pas le temps de voir les coups arriver, malgré un esprit combatif et des techniques bien maitrisés i manque quelque chose. L'arbitrage faisant le reste pour conclure bien souvent des points litigieux et c'est fini.
Le choc est violent mais on encaisse malgré tout car à ce niveau on à la satisfaction d'avoir affronter les meilleurs, même pour quelques minutes qui resteront gravés dans la mémoire pour le reste de notre vie. Des souvenirs qui nous serviront de base à biens des combats quelque soit le domaine et l'issue et nous rendent plus fort chaque jour.
Dimanche 28 MARS catégorie élite OPEN. Nouvelle journée, nouveaux objectifs, même histoire "revenir en seul morceau".
Les combats de la veille on eu tendance à réveiller le fauve qui sommeille en nous. C'est avec fougue et un léger gout de revanche que les combats sont abordés.
Les adversaires sont toujours aussi coriaces et la catégorie open regroupe toutes les tendances et styles de gabarits, ce qui la rends plus dure encore.
Malgré un manque d'affutage des adversaires, qui sont souvent ceux qui n'ont pas eu la chance de percer en élite, les combats sont à la hauteur de l'évènement, mais après avoir enchaîner plusieurs combats et passer deux jours entier à attendre pour passer souvent en fin de journée , l'énergie fini par manquer, mais pas comme le soleil à une ville comme paris un 28 mars 2009 qui réchauffe le visage en sortant au grand jour après de telles épreuves et nous fait comprendre qu'une étape est passé et que le meilleur reste à venir. On est entré dans la courre des grands, à nous de jouer pour qu’ils nous remarquent.
Félicitations ODB, que la force soit avec toi...
Sportivement
JFK